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Marie-Maximilienne de Silvestre (1708 - 1798)

Marie Maximilienne de Silvestre
Marie Maximilienne de Silvestre

Miniaturiste - Lectrice de la Dauphine Marie-Josèphe de Saxe

Marie-Maximilienne, la plus jeune des filles de Louis de Silvestre, naquit en 1708, à Paris. Elle avait huit ans, lorsque son père alla s'établir en Saxe, avec sa famille, après avoir accepté la charge de premier peintre que lui offrait le Roi de Pologne.

Marie de Silvestre montra, dès son enfance, une inclination naturelle pour les arts, et elle fit voir, par son intelligence et par la facilité avec laquelle elle profitait des leçons de son père et de sa mère, ce qu'elle serait un jour, et, surtout, ce qu'elle serait devenue si, plus tard, les événements ne l'avaient obligée à ne faire plus de l'étude des beaux-arts qu'une occupation secondaire. Toutefois elle ne renonça jamais entièrement à ce goût inné qu'elle avait pour la peinture, et elle fit paraître, en plusieurs occasions, des ouvrages au pastel et en miniature qui la mirent au rang des artistes les plus estimables de son temps.

Pendant les premières années de son séjour en Saxe, elle travailla avec beaucoup d'application et de succès; et elle se fit remarquer des personnages de la cour qui fréquentaient la maison de son père, plus encore par son esprit cultivé, par son amabilité et la solidité de son jugement, que par son talent; aussi, lorsque la jeune princesse, Marie-Josèphe, fille du Roi de Pologne, fut en âge de commencer son éducation, Marie de Silvestre fut appelée auprès d'elle avec le titre de lectrice, et elle sut si bien gagner la confiance et l'affection de la famille royale et, surtout, de la jeune princesse, que celle-ci ne voulut plus désormais se séparer d'elle, la considérant moins comme sa lectrice que comme une confidente et une amie.

Le Dauphin, fils de Louis XV, ayant perdu, en juillet 1716, sa première femme , Marie-Thérèse, Infante d’Espagne, le profond chagrin qu'il en ressentit dut céder devant des raisons d’État, devant celle, particulièrement, d'assurer un héritier à la couronne, et, en novembre de la même année, un nouveau mariage fut convenu et arrêté, à Varsovie, entre le prince et Marie-Josèphe de Saxe, alors âgée de 15 ans, et qui prit, dès ce moment, la qualité de Dauphine.

C'est à cette occasion que la princesse, ayant reçu le portrait du Dauphin, écrivit la lettre curieuse qui a pour suscription :

A Mademoiselle,
Mademoiselle de Silvester, à Dresde.

Cependant Louis XV voulut demander, avec la solennité et les formes accoutumées, la main de la jeune princesse dont les fiançailles n'avaient été encore que le résultat d'un pacte entre les deux familles royales. Il envoya, à cet effet, le duc de Richelieu avec mission de prendre, en même temps, des informations sur les habitudes et les goûts de la jeune princesse. Le duc partit pour son ambassade le 10 décembre 1746, et arriva à Dresde le 21 du même mois.

C'est alors qu'eurent lieu une série de fêtes splendides que donna le Roi de Pologne ; et le duc y répondit par d'autres non moins brillantes, dont la jeune Dauphine eut particulièrement les honneurs.

Le duc de Richelieu n'oublia pas la seconde partie de son programme, et, pour se renseigner sur les goûts et les habitudes de l’auguste fiancée, il crut ne pouvoir pas mieux s'adresser qu'à la comtesse de Martinitz, alors gouvernante des princesses, filles du Roi. Voici, d'après les archives de Dresde, quelques-uns des renseignements fournis par cette dame :

« La boisson la plus ordinaire de la princesse est de l'eau fraîche de fontaine ; à dîner, de la bière et, ensuite, du vin de Moselle avec de l'eau. Elle n'aime pas le chocolat. Pour le vin de France, elle boit volontiers du vin de Bourgogne.
Au déjeuner, du thé vert ; quelquefois du café au lait. Elle ne prend rien au goûter.
Elle se sert d'une couverture de plumes, capitonnée, en hiver ; en été, d'une couverture très-légère.
Elle mange de tout, mais plus volontiers des viandes peu substantielles.
Pour les habillements, elle aime les couleurs sombres.
Elle lit toutes sortes de livres de piété et d'histoire. Elle joue du clavecin.
Tout ce dont on l'entretient lui est agréable ; rien ne lui déplaît, tout l'amuse. Elle aime la franchise.
Elle a eu la petite vérole volante Note et la rougeole. »

Le Roi Auguste III arrêta que le départ de sa fille aurait lieu vers le milieu de janvier 1747, et il nomma le prince Lubomirski pour accompagner la Dauphine, et la remettre aux mains de la famille royale de France.

De son côté, le Roi Louis XV chargea le maréchal de la Fare et la duchesse de Brancas, dame d'honneur, d'aller recevoir la Dauphine à son arrivée à la frontière. Ces deux personnages firent leur entrée à Strasbourg le 27 janvier, et, de là, se rendirent dans une presqu'île formée par le Rhin, où devait se faire la cérémonie de la remise de la Dauphine, et où cette princesse arriva le même jour, à quatre heures après midi. C'est alors que le maréchal et la duchesse lui remirent une lettre du Roi avec un portrait du Dauphin. Après les formalités voulues, la Dauphine fît son entrée à Strasbourg, où elle logea chez le cardinal de Rohan, et d'où elle partit, le 29 janvier, pour se rendre à Versailles.

Selon l'étiquette, aucune des personnes de la suite de la princesse ne devait l'accompagner au-delà de la frontière ; Marie de Silvestre, sa lectrice, fut seule autorisée à la suivre en France et à rester à son service Note 1.

. Louis XV et le Dauphin allèrent jusqu'à Cramayel, en Brie, à la rencontre de la Dauphine. Celle-ci s'agenouilla devant le Roi, qui la releva, l’embrassa et la présenta au Dauphin. On retourna, peu après, à Corbeil, où se trouvait alors toute la cour. La princesse, présentée à la Reine, s’agenouilla également devant elle ; mais la Reine la relevant aussitôt, l'embrassa avec toute la tendresse d'une mère Note 2 .

La famille royale ne tarda pas à revenir à Versailles, où la cérémonie du mariage se fit avec une grande magnificence et avec une joie enthousiaste de la part des populations (9 février 4747). Les jeunes époux furent unis, dans la chapelle du château, par le cardinal de Soubise, en l'absence du cardinal de Rohan, grand aumônier de France, alors malade.

C'est à tort qu'on a dit que cette union n'avait pas été heureuse : la première année, seulement, ne se passa pas sans quelque trouble intérieur. Soit que le Dauphin, qui avait tendrement aimé sa première femme dont il aurait dû encore porter le deuil, on conservât un trop vif souvenir: soit qu’il ne considérait ce second mariage que comme forcé par des nécessités politiques ; soit qu’il se sentit moins que la Reine disposé à la générosité, au souvenir de l’affront fait à son aïeul par celui qui était devenu son beau-père; soit, enfin, qu’il ne connût et n’appréciât pas encore les solides et précieuses qualités de Marie-Josèphe: peut-être, par tous ces motifs réunis, il répondait souvent aux témoignages d'affection de sa jeune femme par une froideur et par des boutades qui la désespéraient.

Mais heureusement, cet état de choses ne dura que peu de temps. Grâce au charmant esprit, à l’angélique douceur et au dévouement sans bornes de la Dauphine, le Dauphin ne tarda pas à ouvrir les yeux sur les rares qualités de celle que la Providence lui avait donnée pour compagne ; et, depuis lors, les deux époux restèrent toujours tendrement unis. C’est ce qui a fait dire au comte de Witzthum, dans ses lettres et documents inédits (1767) : « Ce ne fut pas seulement à Aix-la-Chapelle qu’on signa la paix de 1748 ; on peut dater de cette année la paix qui régna, désormais, dans le jeune ménage, et qui dura, sans interruption, jusqu‘à la mort du Dauphin. »

Marie de Silvestre, confidente de la princesse, ne resta pas étrangère à cette réconciliation sincère et définitive qui eut lieu entre le Dauphin et la Dauphine. Ses sages conseils, toujours écoutés, en adoucissant les peines de cœur de sa jeune maîtresse, surent la maintenir dans cette pieuse résignation et dans ce parfait dévouement qui finirent par vaincre le Dauphin et par l’éclairer sur la valeur de celle dont il avait méconnu, jusque-là, les rares vertus. Le maréchal de Saxe écrivait, le 26 août 1748 :

« Madame la Dauphine est de retour des Forges. « Elle était triste... Elle est mieux ; j’attribue ce changement aux sages conseils de mademoiselle de Silvestre, qui a la confiance de cette princesse. »

Dans une autre lettre du même maréchal, datée du 26 août 1749, il est encore parlé « des sages conseils de mademoiselle de Silvestre, et de la confiance dont Marie-Josèphe honorait cette jeune artiste distinguée sous tous les rapports. Trop en heureuse de posséder auprès d’elle une amie d’enfance, la Dauphine oubliait dans l’intimité l’humble position que l’étiquette assignait à sa jeune lectrice. »

La dernière maladie du Dauphin, qui causa sa mort, le 20 mars 1765, fit éclater d'une manière admirable le dévouement de la Dauphine et la tendre affection qu’elle portait à son mari. Peu après, elle écrivait, à l’occasion de la perte qu'elle venait de faire, ce beau passage dans une lettre adressée à son frère, le prince Xavier : « La bonté de Dieu a voulu que je survive à celui pour lequel j'aurais donné mille vies. J’espère qu'il me fera la grâce d'employer le reste de mon pèlerinage à me préparer, par une sincère pénitence, à rejoindre son âme dans le ciel, où je ne doute pas qu’il ne demande la même grâce pour moi. »

Cette princesse, qui fut mère de huit enfants, dont trois Rois Note 3 , mourut, en mars 1767, deux ans après le Dauphin. L'année suivante, la Reine Marie Leczinska mourait, le 24 juin 1768.

Marie de Silvestre a joui, non-seulement auprès de la Dauphine, mais encore auprès des princesses de la famille royale de France, d'une affection et d'une influence que sa bonté, ses vertus et la solidité de son esprit lui ont méritées. Conseillère intime et préférée de la Dauphine dont elle avait toute la confiance, elle fut souvent chargée par elle de plusieurs missions délicates et confidentielles. Elle entra, soit au nom de la Dauphine, soit en son propre nom, en correspondance avec les principaux personnages de la cour de Saxe ; il se trouve, aux archives de Dresde, des lettres concernant la Dauphine, adressées par elle au comte de Brühl, premier ministre du Roi de Pologne, et au comte de Vackerbarth, ministre du cabinet du Roi, avec les réponses de ces divers personnages. Marie de Silvestre servait, le plus ordinairement, d'intermédiaire entre la Dauphine et sa royale famille. Je joindrai aux documents un certain nombre de lettres intéressantes sous plusieurs rapports, et qui témoignent de la confiance et de l’affection qu’on portait à Marie, tant à la cour de Saxe qu’à celle de France.

Marie de Silvestre n'usa jamais de l’influence que lui donnait sa position que pour concilier et pour faire le bien.

M. Le Roi, dans sa très-intéressante Histoire de Versailles, en parlant de mademoiselle de Silvestre, lectrice de la Dauphine, cite ce passage des mémoires de Goldoni :

« Mademoiselle de Silvestre qui savait « bien l’italien, et qui était foncièrement bonne, serviable, obligeante, eut la bonté de s’intéresser cc à moi. Je lui avais parlé de mon attachement pour Paris et du regret avec lequel je me voyais forcé de l’abandonner ; elle se chargea de parler de moi à la cour où je n’étais pas inconnu, et huit jours après elle me fit partir pour Versailles. Je m’y rends immédiatement ; je descends aux Petites Écuries du Roi, où mademoiselle de Silvestre vivait en société avec ses parents, tous employés au service de la famille royale. »

Et M. Le Roi ajoute :

« Goldoni installé à Versailles, mademoiselle de Silvestre s'empressa de à parler de lui à la Dauphine. Cette princesse, qui avait souvent vu représenter à Dresde les pièces de Goldoni, s’y intéressa, et n'ayant pas de place à lui donner dans sa maison, parvint à l’attacher au service de Mesdames, filles du roi, en qualité de « lecteur et de maître de langue italienne. Placé ainsi à la cour, Goldoni se fixa définitivement en France, où il mourut le 8 janvier 1793, âgé de quatre-vingt-six ans.

La bibliothèque de Versailles possède un portrait de Goldoni dessiné par mademoiselle de Silvestre et donné par Mme André, sa petite-nièce. »

Après que la guerre qui porta la dévastation dans toute la Saxe eut causé la ruine de sa famille, Marie usa du crédit qu’elle avait à la cour et surtout auprès de la Dauphine, pour parer, autant que possible, aux suites de ce terrible événement. Elle parvint à faire entrer au couvent de Saint-Cyr six filles que sa sœur mourante avait amenées de Dresde à Paris ; et elle put soutenir encore le reste de sa nombreuse famille, grâce à son énergie, à son héroïque dévouement, et grâce aussi aux bienfaits du Roi et de la Dauphine. Voici ce que dit le général de Fontenay, envoyé de Saxe à Paris, dans une lettre adressée au comte de Brühl, en date du 24 août 1757 :

« Mademoiselle de Silvestre vient de perdre sa sœur qui était arrivée ici mourante. Cette dernière lui laisse six filles sur les bras. Elle était déjà chargée de l’entretien de son frère Note 4, de sa belle-sœur et de leurs enfants. La mère la plus tendre ne pourrait faire plus pour eux qu’elle ne fait. Elle a se dépouille de tout pour fournir à leurs besoins, et s’y résigne de la meilleure grâce, sans leur faire sentir le prix de ses bienfaits. Il faut assurément qu'elle ait la tête bonne pour avoir soutenu toutes les peines d’esprit et de corps qu’elle a essuyées. Il est vrai que M.me la Dauphine lui a procuré un petit intérêt dans les fermes, mais qui n’est pas, à beaucoup près, aussi considérable qu’on l'a publié, et dont elle ne pourra jouir que dans un an. Cette respectable princesse vient de lui écrire la lettre la plus consolante, en lui proc mettant de ne pas l’oublier dans ses détresses.

DE FONTENAY. »

Marie de Silvestre, qui, depuis l’enfance de la Dauphine, n'avait pas cessé de la suivre et de la servir avec tout le zèle et tout l’attachement d'un cœur dévoué Note 5, ne la quitta que quand ses forces la trahirent, quand l’âge et les infirmités l’obligèrent enfin à demander sa retraite ; et la princesse, sa maîtresse et sa bienfaitrice, lui accorda, à ce moment, d’être remplacée par une de ses nièces dans l’emploi de sa charge.

Marie de Silvestre mourut en 1797, à Page de 89 ans. Son portrait a été fait un assez grand nombre de fois ; je citerai particulièrement celui qui a été peint à l’huile par Largillière, qui la représente jeune, jusqu'aux genoux, et qui est un chef-d’œuvre ; malheureusement il est passé en Angleterre. Un autre, très-belle miniature, également jusqu'aux genoux, et richement étoffé, n'est pas sorti de la famille, et appartient, aujourd'hui, à M. Ravaisson, membre de l'Institut, qui a épousé une petite-nièce de Marie de Silvestre. C'est aussi à M. Ravaisson que je dois la communication de la plupart des lettres autographes écrites par la Dauphine à sa lectrice, Marie de Silvestre, et que j'ai reproduites plus bas.

Documents

DatePiècePersonnes
1742 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
5 novembre 1742 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
4 octobre 1743 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
29 juillet 1744 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
14 novembre 1744 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
19 octobre 1746 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
22 novembre 1746 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
26 novembre 1746 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
16 juillet 1747 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
13 novembre 1748 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
27 novembre 1748 Marie-Josèphe de Saxe à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Josèphe de Saxe - Marie-Maximilienne de Silvestre
8 avril 1751 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de WackerbarthMarie-Maximilienne de Silvestre - comte de Wackerbarth
13 avril 1751 Lettre du comte de Wackerbarth à Marie-Maximilienne de Silvestrecomte de Wackerbarth - Marie-Maximilienne de Silvestre
15 juin 1751 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de WackerbarthMarie-Maximilienne de Silvestre - comte de Wackerbarth
13 décembre 1751 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de WackerbarthMarie-Maximilienne de Silvestre - comte de Wackerbarth
9 janvier 1752 Lettre du comte de Wackerbarth à Marie-Maximilienne de Silvestrecomte de Wackerbarth - Marie-Maximilienne de Silvestre
22 septembre 1752 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de Wackerbarth.Marie-Maximilienne de Silvestre - comte de Wackerbarth
13 octobre 1752 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de WackerbarthMarie-Maximilienne de Silvestre - comte de Wackerbarth
30 décembre 1752 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de WackerbarthMarie-Maximilienne de Silvestre - comte de Wackerbarth
21 janvier 1753 Lettre du comte de Wackerbarth à Marie-Maximilienne de Silvestrecomte de Wackerbarth - Marie-Maximilienne de Silvestre
28 mars 1753 Lettre du comte de Wackerbarth à Marie-Maximilienne de Silvestre. comte de Wackerbarth - Marie-Maximilienne de Silvestre
8 avril 1753 Lettre du comte de Wackerbarth à Marie-Maximilienne de Silvestre. comte de Wackerbarth - Marie-Maximilienne de Silvestre
16 septembre 1753 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de Wackerbarth.Marie-Maximilienne de Silvestre - comte de Wackerbarth.
15 décembre 1753 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de Wackerbarth.Marie-Maximilienne de Silvestre - comte de Wackerbarth.
9 janvier 1754 Lettre du comte de Wackerbarth à Marie-Maximilienne de Silvestrecomte de Wackerbarth - Marie-Maximilienne de Silvestre
17 février 1754 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de Wackerbarth.Marie-Maximilienne de Silvestre -comte de Wackerbarth
16 mars 1754 Lettre du comte de Wackerbarth à Marie-Maximilienne de Silvestrecomte de Wackerbarth - Marie-Maximilienne de Silvestre
12 mai 1754 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de WackerbarthMarie-Maximilienne de Silvestre -comte de Wackerbarth
13 aout 1755 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de Wackerbarth Marie-Maximilienne de Silvestre - comte de Wackerbarth
31 aout 1755 Lettre du comte de Wackerbarth à Marie-Maximilienne de Silvestrecomte de Wackerbarth à Marie-Maximilienne de Silvestre
1 janvier 1756 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte de WackerbarthMarie-Maximilienne de Silvestre comte de Wackerbarth
20 avril 1760 Lettre de Marie-Maximilienne de Silvestre au comte BrühlMarie-Maximilienne de Silvestre Comte Brühl
21 mai 1760 Lettre du comte Brühl à Marie-Maximilienne de SilvestreMarie-Maximilienne de Silvestre Comte Brühl
3 février 1798 Acte de décèsMarie-Maximilienne de Silvestre
1852 Recherches sur quelques artistes lorrains : Claude Henriet, Israël Henriet, Israël Silvestre et ses descendantsÉdouard Meaume Israël Silvestre, Charles-François SILVESTRE, Alexandre Silvestre, Louis de SILVESTRE, Louis Silvestre, Nicolas-Charles de SILVESTRE, Marie-Maximilienne de Silvestre, Jacques-Augustin de Silvestre, Augustin-François de Silvestre, Edouad de Silvestre, Claude Henriet, Israël Henriet

 

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